10e CONCOURS DES HUILES D’OLIVE  DE LA REGION PROVENCE-ALPES-COTE D’AZUR
20 FEVRIER 2012
L E  P A L M A R È S Varois
 
Huile d’olive AOC Provence
Les médailles d’or
-SCEA LA TORTUE
5800 route de Tourtour - 83630 AUPS
Tél : 0498102130 - Fax : 0498103132
Email : dpourbaix@taurenne.com www.taurenne.com
N° CUVE : 1
 
-MOULIN DU HAUT JASSON
Le Haut Jasson - Route de Collobrières
83250 LA LONDE LES MAURES
Email : moulinduhautjasson@wanadoo.fr www.moulinduhautjasson.com
N° CUVE : 8 et 9
 
Les médailles d’argent
-MOULIN DE CALLAS
Quartier les Ferrages - 83830 CALLAS
Tél : 0677281114 - Fax : 0494390321
Email : contact@moulindecallas.com
N° CUVE : 2E
 
-Jacques GERVASONI
91 montée des moulins - 83630 AUPS
Tél : 0494700466 - Fax : 0494700466
N° CUVE : 4
 
-MOULIN DE LA COMBETTE
8 Chemin des moulins - 83780 FLAYOSC
Tél : 0494846369 - Fax : 0494846369 Email : moulinde-la-combette@orange.fr
N° CUVE : 4
 
-VALLON DE L'ALLAMANDE
BP 9 - 83110 SANARY SUR MER
Tél : 0613504065 Email : allamande.olive@gmail.com
N° CUVE : 1
Les Médailles d
 
Huile d’olive AOC Provence Olives maturée
Médaille d’argent
-DOMAINE DE LA CONDAMINE
4205 chemin de la Condamine - 83570 COTIGNAC
Tél : 0630100769 Email : christian.berton83@orange.fr
N° CUVE : 4
 
 
 
Huile d'olive de France Fruité Mûr
Médaille d’or
-MOULIN DU HAUT JASSON
Le Haut Jasson - Route de Collobrières
83250 LA LONDE LES MAURES
Email : moulinduhautjasson@wanadoo.fr www.moulinduhautjasson.com
N° CUVE : 10
 
-MOULIN GERVASONI
91 montée des moulins -83630 AUPS
Tél : 0494700466 - Fax0494700466 Email : moulin.gervasoni@orange.fr
N° CUVE : 12
 
 
Les Médailles d’Argent
-MOULIN GERVASONI
91 montée des moulins - 83630 AUPS
Tél : 0494700466 - Fax : 0494700466 Email : moulin.gervasoni@orange.fr
N° CUVE : 10
 
Les Médailles de Bronze
-LE CLOS SAINT MARTIN
Campagne Saint Martin - 83520 ROQUEBRUNE SUR ARGENS
Tél : 0494457291 Email : leclos.saintmartin@orange.fr
N° CUVE : 4
 
Huile d'olive de France Fruité Noir
Les Médailles d’Argent
-MOULIN DU HAUT JASSON
Le Haut Jasson - Route de Collobrières
83250 LA LONDE LES MAURES
Email : moulinduhautjasson@wanadoo.fr www.moulinduhautjasson.com
N° CUVE : 7
 
 
Huile d'olive de France Fruité Vert
Les Médailles d’Or
-LE CLOS SAINT MARTIN
Campagne Saint Martin - 83520 ROQUEBRUNE SUR ARGENS
Tél : 0494457291 Email : leclos.saintmartin@orange.fr
N° CUVE : 1
 
Les Médailles d’Argent
-LE CLOS SAINT MARTIN
Campagne Saint Martin - 83520 ROQUEBRUNE SUR ARGENS
Tél :0 494457291 - Email : leclos.saintmartin@orange.fr
N° CUVE : 2
 
-MOULIN DE CALLAS
Quartier les Ferrages - 83830 CALLAS
Tél : 0677281114 - Fax : 0494390321
Email : contact@moulindecallas.com
N° CUVE : 8E
 
-COOPERATIVE OLÉICOLE LA TAVERNAISE
Quartier le Roucasset - BP 12- 83670 TAVERNES
Tél : 0494723349 - Fax : 0494723477
Email : latavernaise@wanadoo.fr www.huile-d-olive-en-provence.com
N° CUVE : 7
 
-MOULIN GERVASONI
91 montée des moulins - 83630 AUPS
Tél : 0494700466 - Fax : 0494700466 Email : moulin.gervasoni@orange.fr
N° CUVE : 13
 
Les Médailles de Bronze
-SCEA LA TORTUE
5800 route de Tourtour - 83630 AUPS
Tél : 0498102130 - Fax : 0498103132
Email : dpourbaix@taurenne.com www.taurenne.com
N° CUVE : 2

    Conseil Economique Varois : Jacques Bianchi prend la main

    Jacques Bianchi, président de la CCI du Var, prend durant 3 ans les commandes du Conseil Economique du Var depuis le 1er janvier 2012. Il succède à Alain Baccino, président de la Chambre d’agriculture du Var.
     
    Le Conseil économique du Var est une assemblée consultative qui se veut être un laboratoire d’idées, d’analyses et de prospectives pour faire avancer le Var en matière de développement économique. Ses membres réunis ce jour à la CCI du Var ont rappelé leur volonté de travailler ensemble et en concertation pour faire émerger des projets et actions en faveur du développement de notre département. Le Var dispose d’un maximum d’atouts pour rayonner en France et à l’étranger.
    Jacques Bianchi a tenu à souligner combien il était fier de présider une instance qui a vu le jour en 1996. C’est un outil merveilleux au service du Var et des varois élaboré par Claude Meiffret et Maurice Arreckx, revisité et amélioré par Dominique Poggi et Hubert Falco. L’autorité du CEV est reconnue et compte-tenu de sa composition, il a toute légitimité pour s’exprimer et faire valoir des avis et positions. Mais il doit parler d’une seule voix pour être mieux entendu.
    Il convient d’accentuer ses actions sur les projets économiques pour favoriser le développement de la croissance et de l’emploi, et de capitaliser sur les atouts du Var : tourisme, viticulture, nautisme, nos filières d’excellence, notre patrimoine naturel exceptionnel. Mais nous devons aussi savoir saisir des opportunités  - Grand prix de Formule 1 par exemple -, ne pas hésiter à créer des occasions, à innover…
    « Quand le Var réfléchit ensemble et parle d’une seule voix, le Var est meilleur, le Var voit plus loin, le Var va plus loin ».
    Extraits du discours de Jacques Bianchi

    (...) La CCI du Var et moi-même, nous nous sentons donc tout naturellement investis d’une mission de la plus haute importance.  
    Je tiens donc à vous assurer de ma volonté, de mon énergie et  de ma véritable foi en cet outil pour en faire un porteur d’actions et de résultats partagés dont nous serons tous FIERS !
    (…)
    Le CEV, ce n’est pas qu’une inter-consulaire, même si j’ai plaisir à constater le rôle essentiel que les Chambres de commerce, de métiers et d’agriculture y jouent.
    Le CEV, ce n’est pas qu’un comité d’expansion même si nous travaillons à l’attractivité économique et à l’accueil d’entreprises.
    Le CEV, ce n’est pas qu’une agence de promotion même si nous y avons développé cette marque formidable « Terre du Var ».
    Je dirais que le CEV… c’est l’ensemble de tout cela et bien plus encore.
    Le CEV doit faire comprendre aux uns et aux autres que les doublons et les usines à gaz sont inutiles.
    (…)
    Je veux croire que mon implication dans les différentes structures économiques, que mon parcours associatif et notamment consulaire à l’échelle euro-régionale sera un gage de pertinence et d’expérience pour renforcer le rôle du CEV comme un véritable outil porteur d’avenir.
    (…)
    il y a urgence à rechercher des économies partout, il y a une vraie nécessité de réfléchir à la bonne échelle, il est devenu indispensable de décloisonner et de partager une vision commune et globale.
    Le CEV apporte déjà un début de solution à ces enjeux, mais de manière trop discrète, encore trop timorée à mon goût.
    (…)
    Ma proposition, si vous en êtes d’accord, c’est de « donner un coup d’accélérateur  et de projecteur » à nos actions : aller plus LOIN, peser plus LOURD, être plus VISIBLES.
    Pour aller plus loin, pour peser plus lourd, pour être encore plus utile et efficace, le CEV doit véritablement s’emparer des projets les plus ambitieux et les plus structurants, qu’il s’agisse de formation bien sûr, d’emploi certainement… pour les porter encore plus haut et encore plus fort.
    (…)
    Je m’engage solennellement, à ce qu’ensemble, nous concourrions à une construction intelligente de l’économie des territoires varois grâce à la contribution efficace, éclairée et écoutée du Var, grâce à la crédibilité de ce CEV que nous affectionnons TOUS !
    C’est dans cette direction que je vous propose d’œuvrer ensemble pour les 3 prochaines années 

    Stratégie régionale d’Aménagement Numérique du Territoire 

    La Région invite les départements à la rejoindre dans un syndicat mixte pour l’égal accès des habitants au très haut débit

    Dotée de 10 millions d’euros par an sur les 15 prochaines années, la stratégie régionale d’aménagement numérique du territoire vise à offrir à tous les habitants de Provence-Alpes-Côte d’Azur l’égalité d’accès au très haut débit Internet. Pour ce faire, la Région appelle les départements qui le souhaitent à la rejoindre dans un syndicat mixte.
    Le très haut débit reste un enjeu stratégique du XXIème siècle et nécessite la technologie la plus performante et la plus pérenne pour accompagner l’augmentation des débits : la fibre optique jusqu’à l’abonné (FTTH : Fiber To The Home). Toutefois, cette technologie reste la plus coûteuse et nécessite donc des investissements considérables qui doivent être anticipés dès aujourd’hui
    A partir de ce constat, la Région, l’Etat et de la Caisse des Dépôts  ont mis en place, en décembre 2010 et août 2011, la Stratégie de Cohérence Régionale d’Aménagement Numérique (SCoRAN). Cette stratégie ambitieuse d'aménagement numérique des acteurs publics en Provence-Alpes-Côte d’Azur vise à garantir un accès équitable des citoyens à la société de l'information en luttant contre les risques de fracture numérique, avec trois objectifs :
    L'ensemble de la population régionale devra être desservie en très haut débit (fibre) en 2030.
    Dès 2020, des initiatives publiques complémentaires aux déploiements des opérateurs privés devront permettre de couvrir en fibre au moins 70 % de la population de chaque département.
    En 2020, la population régionale et les entreprises non desservies en fibre devront pouvoir néanmoins accéder à un service triple play (internet, téléphonie, télévision haute définition), grâce à l'utilisation de technologies alternatives.n nouveau mode d’intervention régionale en matière d’Aménagement Numérique du Territoire
     
    De son côté, la Région a décidé d’aller plus loin dans sa démarche et de favoriser, pour sa part, les initiatives publiques de déploiement numérique sur les territoires. C’est pourquoi, elle a adopté un nouveau mode d’intervention régionale en matière d’Aménagement Numérique du Territoire.
    Aussi, la Région a fixé le montant de son intervention à hauteur de 10 M€/an à partir de 2013 sur les 15 prochaines années, soit un montant total d’intervention de 150 M€

      Appel aux départements
      La Région invite les Départements qui le souhaitent à la rejoindre dans un syndicat mixte ouvert à constituer dès 2012. 

      L’aide régionale concernant les déploiements du FTTH sera conditionnée par l’appartenance à ce syndicat mixte. 


Inondations dans le sud de la France : le Comité national de gestion des risques en agriculture (CNGRA) a rendu un avis favorable aux demandes d’indemnisation
Le Comité national de gestion des risques en agriculture (CNGRA) du 9 février a été essentiellement consacré au traitement des conséquences des inondations de novembre 2011 dans le sud de la France.
Celles-ci ont causé des pertes de récoltes, notamment sur les cultures maraîchères et horticoles, ainsi que des pertes de fonds avec des dommages aux sols et des ceps de vignes emportés.
Le CNGRA a donné un avis favorable aux demandes d’indemnisation présentées par 6 départements : les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, le Gard, l'Hérault, les Pyrénées-Orientales et le Var. Pour prendre en compte la situation particulière du Var, qui a connu deux grandes inondations en juin 2010 et novembre 2011 risquant de compromettre la pérennité de l’activité agricole, le comité a proposé à titre exceptionnel de majorer de 25% les taux d’indemnisation des exploitations doublement sinistrées.
Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire, avait réuni des représentants du monde agricole Varois le 24 novembre 2011 pour réaffirmer son soutien aux agriculteurs sinistrés.
Le montant total des indemnisations pour les 6 départements s’élève à 4,9 millions d’euros. Une première enveloppe de 1,5 million d’euros va être déléguée aux départements pour payer un acompte de 30% aux agriculteurs sinistrés.
Le CNGRA a également donné un avis favorable aux demandes présentées par :
- 5 départements (Lot-et-Garonne, Tarn-et-Garonne, Gers, Dordogne et Gironde) pour des pertes sur prune d'Ente et prunes de table, à la suite d’une succession d’aléas climatiques au cours du printemps et de l’été 2011. Le montant des indemnisations s’élève à 3,4 millions d’euros. Un acompte de 1 million d’euros va être délégué, - 3 départements (Ardèche, Lozère et Gard) pour des pertes sur les châtaignes dues à la sécheresse de 2011. Le montant des indemnisations s’élève à 714 000 euros. Un acompte de 200 000euros va être délégué.
Par ailleurs, conformément aux engagements pris par le Président de la République, les agriculteurs touchés par la sécheresse de 2011 ont reçu le solde de leurs indemnisations, après le paiement d’un premier acompte dès le mois de septembre. Au 9 février, près de 220 millions d’euros ont ainsi été payés. Cela a été rendu possible grâce à la forte mobilisation des directions départementales des territoires et des services du ministère.

 

Droits de mutation dans le Var

Un arbitrage favorable du Premier Ministre

Les droits de mutation constituent une ressource fiscale importante pour le Conseil Général du Var.
Or, chaque année, une partie élevée doit être reversée, au titre de la  solidarité, à un fonds national de péréquation.
A ce titre, notre charge s’élèvera à 26,5 M€ en 2012 alors qu’elle s’élevait déjà à 18,8 M€ en 2011,
Dès lors, le versement de cette contribution dans sa totalité rendait difficile l’équilibre budgétaire de la collectivité.
En effet, le Conseil Général du Var vient de subir 2 années de suite, un très lourd préjudice du fait des inondations, charge exceptionnelle qui s’ajoute à une augmentation du nombre d’allocataires du Revenu de Solidarité Active et du nombre de bénéficiaires de l’Allocation Personnalisée pour l’Autonomie.
 
Horace LANFRANCHI, Président du Conseil Général du Var, Hubert FALCO, Sénateur-Maire de Toulon, ainsi que Monsieur le Préfet du Var, ont attiré l’attention du Premier Ministre François FILLON sur ce sujet, lors de sa venue le 22 novembre dernier pour l’inauguration de l’Hôpital de Sainte-Musse.
Dans la mesure où le paiement de cette charge sera nettement inférieur en 2013, il a été proposé à l’Etat un étalement de notre contribution.
Le Premier Ministre, lors d’une réunion interministérielle qui s’est tenue le 1er février à Paris, a arbitré favorablement la proposition du Var.
Grâce à cette décision, le Conseil Général ne sera pas contraint d’augmenter sa fiscalité en 2012, ce qui, en cette période difficile, constitue une bonne nouvelle pour l’ensemble des contribuables du département.

    Signalisation routière : une remarque ?

    Saisissez la Commission Consultative des Usagers de la Signalisation Routière

    Le respect de la signalisation routière, et notamment des limitations de vitesse, est un enjeu essentiel pour la sécurité de la circulation. Il est primordial que la signalisation reste constamment lisible et compréhensible par les usagers, afin d'être acceptée et respectée.
    Aussi, Paul MOURIER, Préfet du Var, a décidé de créer la Commission Consultative des Usagers pour la Signalisation Routière (CCUSR) du Var, en liaison avec les gestionnaires des différents réseaux routiers.
    Elle a pour vocation de recenser les problèmes repérés par les usagers et de les transmettre au service gestionnaire de la voirie juridiquement compétent, plus directement intéressé pour apporter une réponse, positive ou négative, à chaque demande d'intervention sur la signalisation.
    Cette commission, présidée par le Préfet, se compose de représentants des services de l'Etat et du Conseil Général, des représentants des services techniques gestionnaires de voirie (autoroute, département et communes lorsque ceux-ci seront concernées par des observations) ainsi que des associations actives en matière de prévention et sécurité routière.
    Le site internet de la Maison de la Sécurité Routière (www.msr83.fr) propose un espace spécifique dédié à la commission consultative, qui permet aux usagers de rédiger efficacement leur observation et la faire parvenir par mél à la commission.
    Celle-ci se réunira périodiquement pour faire le point sur les observations portées à sa connaissance et suivre leur traitement avec les services techniques gestionnaires concernés.

    Aéroport International Toulon-Hyères :

    « Bonnes perspectives pour 2012 et retour de la croissance en 2011 »
    (Communiqué de la CCIV)

     
Jacques Bianchi, Président de la CCI du Var l’a martelé à l’occasion des cérémonies de vœux, c’est officiel : l’aéroport de Toulon-Hyères retrouve l’équilibre et la croissante. La CCI du Var se félicite d’ailleurs des perspectives positives de trafic pour l’année en cours, elles aussi très encourageantes.
 
Trois premières nouveautés 2012 en attestent :
La Norvège en low cost
Du 25 mars jusqu’au 25 octobre 2012, Ryanair va inaugurer une nouvelle liaison entre Toulon-Hyères et Olso-Rygge, à raison de 2 vols hebdomadaires et pour un trafic prévisionnel de 15 000 passagers additionnels.
Happy Hour vers Londres-City 
Cityjet intensifie son programme à Toulon-Hyères avec le doublement de son offre de sièges et un démarrage dès le 31 mars prochain jusqu’au 27 octobre (allongement de la saison par rapport à l’an dernier où les vols ont été opérés sur une saison plus courte).
A noter qu’en juillet et août, la compagnie va opérer 4 fréquences hebdomadaires. Avec les Jeux Olympiques de Londres, la destination devrait encore marquer des points cette année.
Tunis cet été
Dernière nouveauté, du 19 juin au 28 septembre, l’Aéroport International Toulon-Hyères devrait être relié à Tunis à raison de deux vols par semaine (les mardis et vendredis). Les équipes aéroportuaires de la CCI du Var sont en train de finaliser les modalités de cette ligne avec l’opérateur pressenti. Une occasion pour les Varois de rejoindre une destination loisir attractive et ensoleillée plus au sud. Une manière pour la CCI de répondre à une forte demande de trafic affinitaire.
 
Avec plus de 578 000 passagers en 2011, l’Aéroport International Toulon-Hyères a enregistré une hausse de fréquentation de 15% par rapport à 2010.
La part de marché détenue par les compagnies low-cost représente 20% du trafic global (domestique et international).
 
Trafic domestique en hausse de 6%
Avec près de 435 000 passagers, le trafic domestique affiche une croissance de 6%. Principal opérateur à Toulon-Hyères, la compagnie Air France enregistre la même hausse. Avec un coefficient de remplissage de 69% en moyenne sur la liaison Paris-Orly, soit 2 points de plus qu’en 2010, elle a transporté près de 406 000 passagers l’an dernier.
Taux de remplissage également très satisfaisant (88%) pour Jetairfly entre les 2 arsenaux de Toulon et de Brest. Les liaisons week-end plébiscitées par plus de 29 000 passagers progressent de 11%.
 
Embellie pour le trafic international
Avec près de 124 000 passagers transportés en 2011, l’international participe aussi à cette embellie du trafic global sur Toulon-Hyères. L’augmentation de l’offre de sièges Ryanair sur Londres-Stansted couplée à l’ouverture d’une ligne aérienne à destination de Liverpool, la nouvelle desserte de London-City par la filiale Cityjet d’Air France ont contribué à dynamiser l’activité 2011.
L’international par destination : 
Londres-Stansted : 42 394 passagers / jusqu’à 5 vols hebdomadaires
Liverpool : 15 397 passagers avec 2 vols hebdomadaires.
Bruxelles-Charleroi : 26 213 passagers (+13%)
Rotterdam : 21 493 passagers (+16%)
Londres-City : la ligne est plébiscitée par une clientèle à haute contribution qui peut rejoindre facilement l’aéroport le plus central de Londres.
 
On constate par ailleurs une bonne progression de l’aviation d’affaires qui a enregistré une croissance de 30% en nombre de mouvements et 50% en nombre de passagers.

    Pas de franchise assurancielle majorée pour les communes
    ayant un PPRI prescrit depuis moins de quatre ans ou approuvé

 
La commission interministérielle de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle statuera demain jeudi 17 novembre sur les demandes présentées par les 98 communes du département du Var suite aux intempéries de la semaine passée.
A la suite de la publication de l’arrêté de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle au Journal Officiel, les assurés auront dix jours (30 jours pour les pertes d’exploitation)  pour contacter leur assurance et déclarer leur sinistre.
En réponse aux inquiétudes des chefs d’entreprises et des particuliers, le Préfet tient à rappeler qu’il n’y aura pas d’application de franchise assurancielle majorée pour les communes dans lesquelles un Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI) a été prescrit il y a moins de 4 ans ou lorsque le PPRI a été approuvé.
C’est le cas pour les communes dont les noms suivent.
 
Communes avec un PPRI prescrit depuis moins de 4 ans
Chateaudouble
Figanières
Fréjus (pour l’Argens)
La Motte
Le Muy
Les Arcs
Lorgues
Puget sur Argens
Roquebrune sur Argens
Taradeau
 
Communes avec un PPRI opposable
Belgentier
Bormes les Mimosas
Callian
Cogolin
Gassin
Grimaud
Hyères
La Crau
La Farlède
La Garde
La Londe
La Môle
Le Lavandou
Le Pradet
Ollioules
Saint Raphaël
Sanary sur Mer
Six Fours Les Plages
Solliès Pont
Solliès Toucas
Solliès Ville
Toulon
 
Communes avec un PPRI opposable en cours de révision
Draguignan
Fréjus (hors Argens)
Sainte Maxime
Trans en Provence
Vidauban
 
 
Pour les communes n’ayant pas de PPRI prescrit depuis moins de 4 ans ou opposable, la franchise majorée est applicable dès lors qu’elles ont bénéficié de plus de 2 arrêtés de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle dans un délai de 5 ans.
 
source : prim.net
 
En savoir plus…
1. Guide juridique sur PRIM.NET
http://www.risquesmajeurs.fr/guide-juridique-indemnisation-des-castastrophes-naturelles
2. Code des assurances
Article Annexe I art. A125-1

    Valérie Pecresse prend des mesures en faveur
    des particuliers et des entreprises touchés par les inondations

Valérie PECRESSE, Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’Etat, Porte parole du Gouvernement, a décidé de prendre des mesures spécifiques pour venir en aide aux particuliers et aux entreprises confrontés à des difficultés financières directement liées aux dégâts occasionnés par les inondations dans plusieurs départements du sud de la France.
La Ministre a ainsi demandé aux services de la Direction Générale des Finances Publiques
(DGFiP) d’examiner avec une bienveillance particulière les demandes de délais de paiement et de remise gracieuse de majorations ou des pénalités de retard sollicitées par les particuliers ou par les entreprises et les professionnels (commerçants, artisans …).
De la même manière, les demandes de remise ou de modération d’impôts directs restant à payer feront l’objet d’un examen attentif au cas par cas. Cet examen prendra en compte l’importance des dommages subis et justifiés et les difficultés particulières rencontrées par les contribuables, sous réserve des indemnités des compagnies d’assurance et des aides dont les demandeurs pourraient bénéficier.
La Ministre a également demandé que soit tenu compte des circonstances exceptionnelles en cas de retard dans l’accomplissement des obligations déclaratives des contribuables, particuliers ou professionnels, quelle que soit l’imposition visée.
Par ailleurs, Valérie PECRESSE a arrêté un ensemble d’autres mesures concernant les impôts
des particuliers et des entreprises :
• pour les années 2012 et suivantes, les propriétaires pourront demander la révision de la valeur locative foncière des immeubles ayant subi une dépréciation durable significative du fait de la tempête ;
• en matière de contribution économique territoriale, les entreprises pourront bénéficier des dégrèvements prévus par la loi du fait de la suspension de leur activité.
Paul MOURIER, Préfet du Var, a décidé la constitution de deux Missions Opérationnelles d’Appui (MAO) aux communes dans les sous préfectures de Brignoles et de Draguignan.
Ces missions d’appui opérationnelles, sous la direction des sous-préfets d’arrondissement, auront pour tâche :
- de coordonner au plus près du terrain les missions de sauvegarde,
- de recenser précisément les dégâts occasionnés aux biens privés (en lien avec les assureurs), et aux biens publics, en lien avec les communes et le Conseil Général,
- de recenser précisément les dégâts occasionnés à l’économie et à l’agriculture en lien avec les chambres consulaires.
 
Les entreprises sinistrées peuvent contacter les guichets uniques dédiés et ouverts dès ce mardi 08 novembre 2011
au 04 94 09 64 90.
Ces guichets sont ouverts de 08h30 à 18h00 :
Pour le monde agricole, auprès de La Chambre d’Agriculture du Var
70, avenue du Président Wilson
83550 VIDAUBAN
tel : 04 94 99 74 00 * fax : 04 94 99 73 99
Pour toutes les activités économiques autres que l’agriculture, auprès de l’Union Patronale du Var
En Dracénie : 3, avenue du Maréchal Juin 83300 Draguignan
Tel : 04 94 68 71 41 fax : 04 94 68 13 34
A Fréjus : 20, rue de l’Argentière 83600 Fréjus
Tel : 04 94 51 18 30 fax : 04 94 51 74 60
Pour l’arrondissement de Brignoles, les entreprises sinistrées peuvent contacter le guichet unique dédié et ouvert dès ce mardi 08 novembre 2011 au 04 94 37 03 81

Intempéries : la Région débloque une première aide d’urgence de 1 M€
en faveur des habitants sinistrés et des activités économiques
des départements du Var et des Alpes-Maritimes

A la suite des violentes intempéries qui se sont abattues ces derniers jours sur la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, entrainant de graves inondations dans le Var et les Alpes-Maritimes, Michel Vauzelle, Président de la Région, s’est rendu aujourd’hui dans ces départements afin de dresser un premier état des lieux des dégâts, de rencontrer les habitants et les chefs d’entreprise et de témoigner la solidarité de la Région.
A la suite de cette visite, Michel Vauzelle a annoncé le déblocage immédiat d’une première aide d’urgence d’un million d’euros afin de venir en aide aux particuliers et aux entreprises sinistrés.
Le Président de la Région s’est en effet rendu sur la zone industrielle de La Palud à Fréjus où il a rencontré les responsables d’entreprise et les élus locaux.
Il a ensuite évalué, au cours d’une visite au côté du proviseur du lycée Saint-Exupéry de Saint-Raphaël, les travaux d’urgence à effectuer au sein de l’établissement.
Enfin, le Président de la Région a été reçu par les élus locaux sur la commune d’Auribeau-sur-Siagne dans les Alpes-Maritimes, afin de constater de lourds dégâts sur la voirie et les berges de la Siagne.
Au cours de sa visite, Michel Vauzelle a également tenu à saluer le travail et le dévouement des équipes de secours qui ont œuvré sans relâche pour venir en aide aux habitants.
Le Président de la Région a par ailleurs regretté que la mise en œuvre de la Révision générale des politiques publiques (RGPP) induise depuis plusieurs années un démembrement important des services de l’Etat : « Ces services notamment chargés d’intervenir lorsque de telles intempéries surviennent ne sont plus aujourd’hui en mesure d’instruire les dossiers dans des délais rapides et de mobiliser les moyens nécessaires » a indiqué Michel Vauzelle

 


Réaction de Marc Vuillemot sur la table ronde sur l’avenir de la Maternité
de La Seyne-sur-Mer du mercredi 26 octobre 2011 en Préfecture du Var

 

Une première table ronde relative au devenir de la maternité de l'hôpital de l'Ouest Var implantée à La Seyne s'est tenue durant près de trois heures mercredi soir sous la présidence de l'Agence Régionale de la Santé (ARS).
C'est la première phase d'une démarche que j'ai voulue et obtenue, dont j'espère qu'il s'agira - et on ne pourra que s'en féliciter - d'une voie réelle vers une possible remise en question de la décision de fermeture, et non d'un nouveau moyen de remarteler les arguments à sens unique de l'ARS.
Avec la presque totalité de mes collègues maires des communes de l'Ouest toulonnais ainsi que le représentant du conseil régional de Provence Alpes Côte d'Azur et d'autres  personnalités qualifiées, nous avons pu plaider en faveur du maintien de cet équipement public de proximité.
La maternité de l'hôpital George-Sand n'est pas que celle de La Seyne. C'est celle d'un territoire d'environ 200.000 habitants. Un territoire plus peuplé que près d'un sur cinq des départements français ! Qui imaginerait que l'on supprime l'unique maternité dans un département sur cinq ?
Et la population ne cesse de croître à l'Ouest de Toulon. De source officielle (INSEE), la population à augmenté de 60% en 40 ans, et l'estimation est de 20% d'habitants en plus d'ici 15 ans ! Drôle de façon d'anticiper l'avenir proche...
De plus, notre territoire, contrairement aux idées reçues par l'image que l'on se construit au travers d’une vision idéalisée de la côte méditerranéenne ensoleillée, est bien plus pauvre que la moyenne nationale. Le revenu des ménages est 1/3 moindre que le revenu moyen national, 63% des bénéficiaires varois du RSA-RMI y résident, le taux de chômage est au-dessus du taux national.
Et notre coin de Var compte les deux plus importants quartiers d'habitat social du département, au sein desquels se cumulent les difficultés sociales, économiques et culturelles : Berthe et La Beaucaire.
Berthe, notamment, véritable petite ville moyenne, avec une population de 15000 habitants, plus peuplée qu'Ollioules ou Sanary, fait l'objet du plus important programme de rénovation urbaine de France, par les moyens engagés rapportés au nombre de ses habitants : 265 millions d'euros. Qui pourrait penser que les institutions publiques investissent de tels moyens de rénovation et de redynamisation si la situation n'était critique et urgente ?
Or tout le monde s'accorde à indiquer que, pour rénover les quartiers populaires et redonner leur dignité à leurs résidents, il faut bien sûr agir sur la qualité du logement et des espaces urbains, mettre en oeuvre des incitations à la mixité sociale comme des mesures d'accompagnement social et d'aide à l'insertion professionnelle, mais aussi - et c'est une constante dans tous les quartiers d'Europe qui bénéficient d'opérations "Politique de la Ville" - en agissant pour la "mixité de fonctions", en développant les commerces et... les services publics !
C'est d'ailleurs pour ça que l'hôpital George-Sand a été construit il y a moins de 20 ans à la croisée du quartier Berthe et du centre historique populaire.
Et on voudrait maintenant que le plus symbolique dans les représentations collectives, le plus affectivement lourd de sens des services publics hospitaliers (avec les urgences) soit rayé d'un trait de plume ?
Ne pas considérer la réalité d'un territoire est déjà en soi une grave aberration. La réalité socio-économique de l’Ouest toulonnais plaide à elle seule pour le rejet pur et simple de l'idée farfelue de fermeture de la maternité. Ajoutons à notre réflexion la réalité géographique qui atteste que seuls deux itinéraires, coincés entre mer et montagne, alimentés à leurs deux extrémités par deux autoroutes, permettent de traverser la ville d'Ouest en Est pour rejoindre la future maternité de Sainte-Musse, ce qui, aujourd'hui, conduit à une durée de trajet variant de 50 mn à 1h30 selon la commune d'où l'on vient. Non seulement stupide, mais, de plus, dangereux, pour la vie des mères, ou des enfants, ou des deux... ainsi que l'a confirmé un représentant du personnel des sapeurs pompiers varois, rappelant aussi que, en période estivale, la population triple... et donc les difficultés de circulation !
Mais, de plus, ne pas considérer la réalité temporelle du territoire constituerait soit une manifestation d'incompétence grave, soit le témoignage d'une volonté délibérée de rompre le pacte social républicain.
Car la réalité temporelle, c'est que, jusque vers 2017, terme prévu des travaux du Transport en Commun en Site Propre (TCSP) de l'agglomération, et en tous cas, ainsi que l'ont rappelé le sénateur-maire de Toulon, Hubert Falco, et le député maire de Six-Fours, au moins jusqu'à la mi-2014, moment prévu de la mise en service du tube Ouest-Est du tunnel routier, sous réserve que l'élargissement de l'autoroute A57 à sa sortie ait été réalisé, il n'y a aucune amélioration à espérer, justifiant selon eux la prise en compte de cette donnée objective dans le calendrier de la décision de maintien ou de fermeture.
Je salue le courage et la raison de ces deux maires parlementaires qui se sont rangés aux arguments de leurs collègues inquiets, malgré le soutien solidaire normal qu'ils apportent au gouvernement qui a voulu la loi Hôpital Patients Santé Territoire (HPST), dite "loi Bachelot", qui est la cause du démantèlement organisé de l'hôpital public, et donc de notre maternité.
Ce n'est, semble-t-il, pas le cas de l'ARS qui, malgré les avis des élus conscients de l'importance d'un aménagement raisonné du territoire, semblait indiquer au terme de la réunion, qu'on ne pourrait attendre trop longtemps. Inepte !
Je salue également les médecins, sages-femmes, et personnels de santé et de secours, ainsi que le syndicat CGT et le collectif varois de défense de l'accès aux soins, qui ont apporté sur la table de la réflexion les arguments juridiques, médicaux et médico-sociaux. Je note également que le syndicat FO, majoritaire au centre hospitalier, a reconnu le bien-fondé de la vision d'aménagement du territoire que je défends.
Je ne peux enfin comprendre l'argumentaire de la kyrielle de praticiens hospitaliers présents qui, lorsqu'ils n'assènent pas des contre-vérités (parlant d'une... petite maternité, alors qu'il s'agit de la plus importante du Var, avec 1500 naissances annuelles... et que, réglementairement, on n'envisage de fermeture qu'en dessous de 300 naissances...), semblent ne penser qu'à un hypothétique confort, allant même jusqu'à indiquer que l'exercice de l'obstétrique à George- Sand aurait un caractère dangereux !
Moi, avec la position avancée du service d'Etat Civil municipal que j'ai fait installer aux frais de la commune au coeur même de l'hôpital pour permettre aux mamans et aux papas de participer ensemble à l'acte symboliquement et affectivement important de la déclaration officielle de naissance, je n'enregistre que des naissances. Jamais de décès, heureusement !
Et, si c'était si dangereux de naître et d'accoucher à La Seyne depuis l'ouverture de cet hôpital à peine âgé de 17 ans, il n'y avait qu'à prendre bien avant la seule mesure de sagesse qui s'imposait au nom du principe de précaution : la fermer... si on n'avait pas les moyens de la mettre aux normes de sécurité ! Mais que faisait l'ancienne ARH (Agence Régionale de l'Hospitalisation) ? Et l'ARS d'aujourd'hui ? Ne pouvait-on consacrer le coût d'une journée de nos soldats empêtrés pour rien en Afghanistan (1,3 millions d'euros par jour, d'apres la loi de
finances...) pour garantir un service sécure ? Et pourquoi, alors, ne fermerait-on pas aussi la maternité d'Hyères ? Et toutes les maternités de niveau 1 (les plus simples, comme la nôtre) de la plupart des départements francais ? Allons, il faut être sérieux.
Être sérieux, c'est intégrer que, comme on me l'a indiqué au secrétariat d'Etat à la santé, il n'y aura pas de maternité de niveau 3 à Toulon (celles qui ont le plateau technique le plus performant pour traiter les très rares accouchements très compliqués), parce qu'il y en a déjà deux en région PACA, que la quasi totalité des naissances à risque sont diagnostiquées à l'avance, et que, contrairement aux affirmations entendues, les maternités de niveau 3 sont
installées dans des Centres Hospitaliers Universitaires (CHU). Ou alors, chiche, fermons la maternité George-Sand dès lors que l'hôpital de Toulon-La Seyne sera un CHU ! Croyez-moi, ça nous laisse de la marge...
Être sérieux, c'est écouter la parole du bon sens, celle des maires qui se sont exprimés qui portent les aspirations de leurs populations. Et prendre le temps de retravailler la question à la lumière de leurs avis.
Être sérieux, c'est ne pas s'en tenir à la conclusion du Directeur de l'ARS qui, ne voulant pas opposer deux communes d'un même territoire - dans le sens de l'intervention du maire de Toulon et président de l'agglomération -, a tout de même planté un décor en deux camps : celui de la vision de "l'immédiateté" qu'il attribuait implicitement aux interventions des édiles, soucieux de leurs populations et de leur territoire, et celui de la vision d'avenir qui semble ne tenir compte que de l'outil performant techniquement et technologiquement.
J'aimerais que mon sentiment ne soit qu'une impression fausse mais je suis inquiet du manque de discernement sur l'histoire du territoire, ses réalités géographiques et sociologiques. Quant au perfectionnement de l'outil, j'y suis bien sûr favorable, comme tous, mais lorsque nous entendons des arguments très douteux comme celui expliquant qu'on ne ferme pas la maternité, mais qu'on la... transfère, je doute de la prise en compte de toutes les réalités dans ce projet de ce qui pourrait se traduire par un déménagement brutal...
Car l'ARS indique vouloir aller vite. Même si elle n'indique pas - heureusement ! - vers quelle décision elle veut aller.
De mon côté, et justement parce qu'on semble vouloir agir dans l'urgence, je m'engage à poursuivre ma plaidoirie avec détermination. Je sais que tous ceux qui partageaient hier soir mon point de vue, c'est-à-dire tout le monde à des degrés divers à l'exception des praticiens hospitaliers présents, qu'elles que soient leurs sensibilités politiques et leurs statuts d'élus, de professionnels ou de représentants de groupes d'intérêts, ne veulent rien lâcher non plus.
Mais il faudra sûrement en appeler à nouveau à nos populations. Je les invite à se tenir prêtes à répondre à un appel à une mobilisation, par exemple à l'occasion de l'inauguration du nouvel hôpital Sainte-Musse, remarquable outil pour les Toulonnais et les habitants de l'Est de l'agglomération (d'ailleurs personne n'oppose l'Est à l'Ouest, ainsi que l'a rappelé le ministre Falco). Celle-ci, prévue le 3 novembre, est reportée au 28, en présence du Premier Ministre et du Ministre de la Santé.
Et je convie mes concitoyens à une rencontre de compte-rendu et de perspectives, mercredi prochain, 2 novembre, à 18 heures, à la salle du conseil municipal.
 
Marc VUILLEMOT
Maire de La Seyne-sur-Mer (83500)
Vice-président de Toulon Provence Méditerranée
Conseiller régional de Provence Alpes Côte d'Azur