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Une station pour l'avenir

 Une protection majeure

 Un havre de paix

Le Muy : une station pour l'avenir

Plus que l'Arlésienne, comme s'est plu à le rappeler Lilaine Boyer, maire du Muy, la nouvelle station d'épuration  était devenue également l'étape incontournable à franchir pour permettre le "redémmarage" de la commune.
En effet, la station en place étant devenue obsolète, au regard des normes européennes en la matière, et sous-dimensionnée, les permis de construire étaient donc "gelés" depuis trois ans, par les services de l'Etat.
Réaliser une nouvelle structure était donc devenu la condition pour que Le Muy acueille de nouveaux habitants, une composante importante pour l'activité économique.
Après une étude poussée, portant sur pas moins de neuf sites potentiels, c'est donc sur les lieux de la station en activité que s'est porté le choix.
Ce 11 avril voyait donc le lancement officiel des travaux, avec la pose de la première pierre par Mme Liliane Boyer, en présence notamment du Conseiller général, Jean-Pierre Serra, du président de la Communauté d'Agglomération Dracénoise, Olivier Audibert-Troin, du représentant de la sous-préfète de Draguignan et des représenants des sociétés en charge des travaux, OTV et SEETA.
A noter que La station coûtera 7,03 Millions d'euros, dont 1,25 M€ seront apportés par l'Agence de l'eau, le reste étant assumé pa
r la commune.

  Un petit geste pour de grands effets (Photo M-C.L)

Une protection majeure pour l'éco-système de l'Argens

La nouvelle usine intègrera les technologies les plus avancées, avec en sortie une eau de qualité "A", répondant aux critères bactériologiques et parasitologiques fixés par le ministère de la Santé. "L'Argens sera ainsi protégée, et les eaux de baignade préservées", précise Mme Boyer.
Le système, comme l'indique le Directeur Général des Services, Vincent Galliez, est en effet performant : Après un traitement primaire qui débarasse les eaux usées de la pollution en suspension y compris par temps de pluie, l'étape suivante consiste à digérer la pollution  carbonée dissoute par voie biologique. La dernière étape d'affinage du traitement  par fltration membranaire élimine les plus infimes particules avant rejet dans l'Argens. Pour éviter toute nuisance olfactive, les odeurs sont captées à la source et traitées dans des tours de lavage de l'air vicié.
Structurée pour les rejets de 18000 habitants, la station pourra toutefois en accepter 3000 de plus par une simple intervention.
Enfin, ce qui ne gâte rien, tout a été étudiée pour qu'elle se fonde totalement dans le paysage.

Une usine bien intégrée dans le paysage, opérationnelle au printemps 2012


"Les jardins du Moulin de la Tour" : un petit havre de paix

Pour qui a connu l'endroit avant et le voit aujourd'hui, la différence ne oeut que sauter aux yeux  en lieu et place des terrains municipaux d'aspect austère, la ville a agencé un espace vert d'autant plus plaisant que des jeux pour enfants y ont été aménagés, de même que des tables pour pique-nique et des bancs pour s'y délasser. Une véritable oasis de tranquilité et de verdure non loin de la tour Charles Quint.
En son discours d'inauguartion, Liliane Boyer devait rendre hommage à l'un de ses adjoints, Serge Lahondes, cheville ouvrière de cette réalisation, qui s'inscrit dans le cadre de la réhabilitation du centre-ville, via une convention d'objectif avec la SAIEM de Draguignan.
Le coût de l'opération se monte à 490 600 € avec une subvention de la Région de 194 000 € et une autre du Conseil général de 91 400 €. Par ailleurs, la récupération de la TVA va alléger d'autant la part de la ville.
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Photos M-C.L.)