Est-ce que c’est ça le bonheur ? Où est ce juste l’euphorie du moment ? Savoir qu’on peut compter sur quelqu’un, que cette personne nous dise « Je t’aime » et l’aimer soi même de cet amour fraternel que l’on choisit soi même ? J’aime mon frère de rencontre, j’aime ma sœur spirituelle, ces êtres en qui j’ai une confiance absolue. Quoiqu’il arrive, dans ces moments de futurs proches, ils seront là.

Se rendre compte que quelque soit le milieu dans lequel je serais, si je les aperçois, je viendrais vers eux, que je ne chercherais jamais à les éviter.

Ce sont mes joies relationnelles, un sommet symbiotique entre nos âmes.

Avoir trouvé un équilibre dans les relations vraies.

La rencontre avec d’autres personnes est possible. En même temps, tout semble plus terne : on arrive à ne plus savoir quoi se dire, le silence devient source de tension, on n’arrive pas à se séparer naturellement car il existe une aimantation malsaine entre nous. Finalement, on en arrive à s’éviter, à se banaliser par un « bonjour, ça va? » lancé avec un sourire désolant.

Avec les personnes en qui je donne ma confiance, c’est le type même de relation vraie : pas de peurs du silence, d’une éventuelle trahison, une confiance si grande qu’elle surpasse de sa puissance les simples relations du quotidien, et même le simple attachement familial. Pas de mensonges, de fausses hypocrisies gentillettes, de demandes mesquines.

J’arrive à une moment de ma vie ou chaque instant est vivant.

Qu feriez vous si vous deviez mourir dans 2 jours ?

Pour ma part, s’il ne me restait plus que 2 jours à vivre, je ne changerais rien à mon quotidien.

Je suis dans une stabilité convictionnelle qui me rend capable de surmonter les bas et de surfer sur les hauts. Je ne crains pas la mort, je ne peux pas faire mieux, au quotidien, que ce que je choisis de faire.

Tout est à ma portée, je choisis chaque instant, chaque activité, enthousiasmé par les mystères de la vie.

Être acteur et scénariste de sa vie.

J’aime. Je vois les autres s’engluer et je ne peux que vivre ma crucifixion pour montrer que ce n’est pas le supplice que je subis qui est douloureux, c’est de vous savoir, en bas, à me regarder et à souffrir un peu pour moi, beaucoup dans vos vies.

Quant à moi, je suis très bien dans ma position, j’ai conscience de ma mort prochaine et je profite du panorama, des relations, de l’Amour de la vie, en attendant….

C’est vrai, il y en a beaucoup qui ne cherchent pas à comprendre, ne veulent pas approfondir les choses et s’étonnent de la distance qui nous sépare.

C’est sûr, sans intérêt pour sa propre vie, sans confiance, rien n’est possible.

Anticiper son départ.

Je pourrais mourir demain ou dans quelques minutes car rien, finalement, n’a de très grands enjeux dans ma vie de demain. Mes enfants sont bien entouré, mes amis comme ma famille aussi, je ne possède que du vent, mes talents sont partagés par tous dans un univers de pensée commun.

J’ai compris ma manière de vivre et j’ai achevé beaucoup

J’ai rêvé dans l’amour et peut être bien que vivre ses rêves, c’est un peu les gâcher.

J’ai pas mal écrit et sûrement que tout lecteur saura imaginer la fin de mes écrits. Il n’aura qu’à essayer.

La fin n’existe pas. Même la mort n’est qu’un renouveau.

Aborder le sommeil avec le sourire

Aujourd’hui, je suis heureux car si je meurs dans la nuit, j’aurais été heureux avant de me coucher. Et si je survis, le bonheur de continuer ce chemin offert sera juste incroyable.

Arriver à un point de sa vie où toute chose supplémentaire est un bonheur en plus, un cadeau de la vie et qu’il n’y a plus rien à regretter, quel apaisement…

Je suis moi même, je suis aimé, j’aime et je maîtrise ma vie et mes choix.

Je n’ai plus rien à perdre, en fait, ce que j’ai perdu ne m’intéresse pas.

Chaque seconde qui vient me remplit de joies.

Et même si l’écriture concrétise si imparfaitement les émotions, je sais ce que je ressens, moi, et c’est ça l’essentiel. Je vis. Enfin !